MisterMonster

Pour MisterMonster, de son vrai prénom Talal (ou bien est-ce l’inverse ?), le tatouage était une évidence. Dès l’enfance, c’est un crayon à la main qu’il découvrait le monde : il couchait alors sur papier les monstres qui l’habitaient.

Cette passion viscérale pour les arts graphiques l’a conduit en école de communication publicitaire. Devenu graphiste-illustrateur, il pouvait laisser s’exprimer son art, sans jamais arrêter de dessiner pour lui et d’extérioriser ses démons. Papier, bois, tissus et autres médiums, tout y passait pour éprouver ses coups de crayon. Très vite, la peau lui est apparue comme une révélation : le tatouage, voilà ce qu’il devait faire.

Ses dessins posaient déjà la base d’une patte artistique bien définie : ses créations étaient inspirés par les mythologies, l’héroïque fantaisie et l’univers ésotérique. Aujourd’hui, ses tatouages suivent cette ligne directrice : ils sont épurés, néo-gothiques, à mi-chemin entre le graphisme et la gravure, et surtout noirs. Très noirs. L’horreur et le macabre l’inspirent, ils peuplent son imaginaire et se retrouvent sur son aiguille.

D’abord tatoueur itinérant, dans des événements artistiques, il exerce désormais à l’atelier BlackBlade. Les lieux ont été variés et se sont succédé, mais sa vision du métier, elle, n’a pas changé : le dialogue est constant, la proximité est de mise, et le partage qui en découle ne fait qu’accentuer l’enrichissement qu’il en retire. Car pour MisterMonster, le tatouage est avant tout une histoire d’encre noire que l’on construit ensemble : « elle commence sur papier, et finie sur de la peau ».

@mistermonster_

Stentor Chatoyant

Comprendre le fonctionnement des choses, cela a toujours été une passion pour Stentor Chatoyant, qui depuis l’enfance a utilisé le dessin comme un moyen de mémoriser le pourquoi du comment, comme on remplit une note d’une information précieuse.

Il découvre le tatouage, art qu’il considère aussi subversif que nécéssaire, avec les motifs polynésiens et les tatouages des gulags desquels il retient la grande densité et la rigueur primitive qu’il marie désormais avec les thématiques qui lui sont chères: Le langoureux romantisme des scènes héroïques de l’antiquité et de la renaissance, la mélodie qui se cache dans les études anatomiques humaines ou animales, la mécanique des relation humaines, et bien d’autres, pourvu qu’elles touchent au vivant et à ses principes.

Parisien initié à Bruxelles, Stentor vous attend à L’atelier de tatouage BlackBlade à Paris pour contribuer à apporter à la scène du tatouage parisien une vision axée sur le développement de pièces uniques qui ressemblent à ceux qui les portent.

@stentortattoo

Barbara

Barbaraka est issue d’un monde artistique par son père peintre et sa mère sculpteuse. C’est tout naturellement qu’elle se tourne vers les métiers d’art.
Son chemin commence par un brevet des métiers d’art céramique sur Paris, puis au fil du temps, des rencontres et des voyages, elle découvre le piercing mais surtout le tatouage. Autodidacte, son style évolu et passe par du dotwork à l’ornemental ainsi que du mandala à la géométrie 3D.

Officiant durant deux ans, dans un salon du 13eme arrondissement de Paris, elle se déplace sur Vincennes quelques mois pour enfin arriver chez blackblade dans l’optique d’acueillir ses clients dans les meilleurs conditions. Le bien-être de celui-ci est primordial. Elle voit le tatouage comme un mal qui fait du bien, une sorte de thérapie.

« Ma plus grande satisfaction c’est de voir le sourire de mon client à la fin de la séance et d’entendre que le résultat est encore mieux que ce qu’il ou elle avait imaginé. »

@barbara_kaa

Joey sauvage

Après des études d’art qui ont fait naitre en lui un esprit de création foisonnante, Joey Sauvage décida de poursuivre son apprentissage artistique en parcourant le monde à travers différents voyages qui développèrent sa curiosité pour le beau.

Cela lui permit de découvrir d’autres façons d’entrevoir le dessin et la culture en général. Le tatouage est une synthèse évidente dans un cheminement multifacette où la littérature, le cinéma et la musique se répondent et se nourrissent les uns les autres avec force et acharnement.

Joey sauvage explore un univers noir, antique et floral, adepte des aplats sombres et du dot d’une simplicité romantique. Il considère le corps et la peau comme une page blanche et sacrée à remplir. Que ce soit une histoire personnelle forte ou le souvenir d’un amour perdu, pour lui tout vaux la peine d’être dit, marqué, encré.

La confiance et l’échange qui règnent entre le tatoueur et le tatoué, l’acte en soi et l’instant de partage qu’ils créent sont d’une importance égale à ses yeux que l’esthétique du tatouage elle-même.

@joey.sauvage.tattoo

Piratetwanoo

Artiste complètement autodidacte, Piratetwanoo est tout d’abord attiré par les couleurs appliquées au style Old School. Sa grande persévérance et sa passion pour ce métier permettront à sa carrière d’opérer un tournant vers un style Neo-traditionnel. C’est alors avec fierté qu’il nous présente un univers résolument haut en couleurs dans lequel fleurs, animaux et visages évoluent en toute harmonie…entourés par une diversité de tailles et de lignes

@piratetwanoo

 

 

 

 

Les Amours Imaginaires

(résidente itinérante)

 

Les Amours Imaginaires, de son vrai nom Morgane Faes Cortes est avant tout une artiste plasticienne qui interroge le corps au travers de la production d’images qu’elle se réapproprie en les confrontant à leurs propres paradoxes, en questionnant les normes de genre et en dévoilant la supercherie des différences femme/homme ainsi que l’hétérosexualité comme hégémonie sexuelle.

Elle considère le tatouage comme une pratique artistique en plus à son arc foisonnant de médiums différents; composé d’installations, vidéos- projections, de sculptures, et de fabrication de néons. Elle est une artiste pluridisciplinare à l’esthétique kitsch et dépouillée, influencée par les cultures queer et alternatives ainsi que par le cinéma français de la Nouvelle Vague.

Les Amours Imaginaires tend à dupliquer et à l’altérer ses images pour dénoncer l’artificialité des corps comme féminin ou masculin, au profit de formes hybrides, fluides et sexuelles. Inspirée par les théories queer, l’artiste pioche ses références et ses inspirations dans les cultures gay et drag, des références qu’elle copie, duplique, découpe, recolle, recouvre, transforme afin de définir et bâtir sa propre identité.

@lesamoursimaginairestattoos